Chroniques Lecture

When Dimple met Rishi, ma douce romance estivale.

When Dimple Met Rishi
( Quand Dimple rencontre Rishi)
Sandhya Menon
Lecture VO

4 / 5

Dimple Shah has it all figured out. With graduation behind her, she’s more than ready for a break from her family, from Mamma’s inexplicable obsession with her finding the “Ideal Indian Husband.” Ugh. Dimple knows they must respect her principles on some level, though. If they truly believed she needed a husband right now, they wouldn’t have paid for her to attend a summer program for aspiring web developers…right?

Rishi Patel is a hopeless romantic. So when his parents tell him that his future wife will be attending the same summer program as him—wherein he’ll have to woo her—he’s totally on board. Because as silly as it sounds to most people in his life, Rishi wants to be arranged, believes in the power of tradition, stability, and being a part of something much bigger than himself.

The Shahs and Patels didn’t mean to start turning the wheels on this “suggested arrangement” so early in their children’s lives, but when they noticed them both gravitate toward the same summer program, they figured, Why not?

Dimple and Rishi may think they have each other figured out. But when opposites clash, love works hard to prove itself in the most unexpected ways.

When Dimple Met Rishi est, pour moi, ma lecture doudou de l’été. Douce, légère, rempli d’innocence, avec une romance mignonne comme tout, ce livre remplis pour moi tous les critère du livre Young Adult de l’été. Sans aucune prise de tête, avec de l’humour et un sourire toujours au coin des lèvres, on dévore rapidement ses 380 pages. Et pour cause, je l’ai finis en deux jours et demie.

Peut-être que cela est sans doute lié au fait que j’ai mis une éternité à finir Anne Of Green Gables (plus d’un bon gros mois selon GoodReads, et que j’avais besoin de me vider la tête avec une lecture légère et fun), mais cela ne m’a pas empêchée pas de passer un agréable moment en compagnie de Dimple Dash et de Rishi Patel, les deux adorables protagonistes du roman.

When Dimple Met Rishi partait déjà du bon pieds avec moi, en me proposant une romance avec deux héros d’origines indienne (j’aime la diversité dans les personnages !), et le fait que l’on nous présente une jeune fille n’étant pas décrite comme une déesse (ne nous voilons pas la face, dans beaucoup -trop- de romans, les personnages ont des physiques de rêves, ou sont des beautés qui s’ignorent, ce qui, à la longue, deviens assez énervant), et aussi le fait qu’elle code ! Jackpot gagnant pour moi ! Et quel bonheur de voir en plus au fil des pages que le côté geeky de Dimple était complètement assumé et ne tombais pas dans le cliché.

Avec un scénario que l’on pourrait comparer à celui de To All The Boys I’ve Loved Before (de la géniale Jenny Han, que je vous conseille totalement !), When Dimple Met Rishi nous propose quelque chose d’original en se basant sur un énorme quiproquo. Dimple, qui ne supporte plus de vivre selon les rêves de sa mère ( cette dernière ne souhaitant la voir faire des études que dans le but de trouver l’époux idéal indien (The Ideal Indian Husband)), vois en une compétition informatique pour étudiants  l’opportunité d’enfin vivre sa vie comme elle le souhaite. Mais ce qu’elle ne sais pas, c’est que ses parents n’ont accepté qu’elle participe à cette compétition que parce que le fils d’un couple d’amis avec qui ils voudraient la marier y participe également. A peine arrivée sur le campus, elle se fait alors accoster par un charmant Rishi Patel, au courant de la situation (alors qu’elle non), qui l’aborde en l’appelant sa future femme. Complètement apeurée par ce jeune étrange qu’elle ne connais pas, Dimple réagis de façon excessive avant de prendre la fuite. Mais le destin fait que ces deux jeunes adultes se retrouvent dans la même équipe pour le reste de la compétition (6 semaines).

Dès les premières pages, j’étais entièrement conquise par ce livre. Le scénario loufoque, les émotions de Dimple, la douceur de Rishi, ainsi que la plume légère de l’auteure m’ont complètement séduite. Les personnages sont beaux, sincères, et énormément d’émotions se dégagent d’eux. Ce fut pour moi la lecture idéale au moment idéal.

C’est avec un serrement au coeur que j’ai refermé ce livre, qui pendant tout le temps de ma lecture m’a fait énormément de bien, me permettant de me vider la tête et d’apprécier pleinement mes quelques jours de congé au soleil. Le sujet me parlant énormément étant une étudiante en informatique un peu perdu dans un monde masculin, rencontrer Dimple et sa simplicité m’a fait énormément de bien, sans pointer du doigt les nombreux clichés que l’on rencontre souvent quand l’informatique ou le développement est amené dans un scénario (que ce soit au cinéma, sur le petit écran, ou entre les pages d’un roman).

C’est du coup une lecture que je vous recommande fortement si l’anglais ne vous fait pas peur. La plume est très fluide, sans trop de difficultés, ce qui permettra à tout le monde de s’y retrouver par rapport au niveau d’anglais requis.

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Chroniques Lecture

Anne of Green Gables, le classique de la littérature canadienne

Anne of Green Gables
( Anne et la maison aux pignons verts)
Lucy Maud Montgommery
Lecture VO

4 / 5

Née en Nouvelle-Écosse. orpheline à trois mois. Anne est récupérée par une série de familles d’accueil. Malgré la pauvreté, elle parvient à s’évader de sa sombre existence grâce à son imagination débordante. Elle lutte pour rendre les circonstances acceptables. recherche des âmes sœurs et trouve dans les livres une certaine consolation, tout en rêvant de fonder un jour sa propre famille. Curieuse, inventive, amoureuse de la vérité, Anne fait déjà preuve du sens de l’émerveillement et de l’espoir qui la caractériseront sa vie durant. Ce roman relate les événements à la fois tristes et loufoques de la vie de la rouquine à l’esprit débridé avant qu’elle ne se rende chez les Cuthbert, à l’Ile-du-Prince-Edouard…

 

J’ai découvert le petit univers d’Anne Shirley avec la superbe série Netflix Anne With An E (dont je vous parle ici) et ce fut un énorme coup de coeur. Curieuse d’en savoir plus sur ce classique de la littérature Canadienne, j’ai réussis à mettre la main sur une superbe édition en version originale, qui pendant plusieurs jours m’a fait saliver le temps que je finisse Milles Soleils Splendides.

Je ne vais pas vous mentir, ce fut une lecture avec des hauts et des bas, liés au fait que cette dernière ne tombait pas à pic avec mes activités scolaires, mais aussi à cause du fait que j’ai eu du mal à m’imprégner de l’histoire. Je n’ai pas forcément l’habitude de lire des romans de ce genre ou de ce niveau en anglais, j’ai donc eu un long temps d’adaptation. Le vocabulaire est soutenu, riche, et m’a fait découvrir une myriade de nouveaux mots. C’est beau, très beau même, mais on finit parfois par se perdre dans les descriptions de l’auteure. Mais cela n’en reste pas moins une lecture très agréable une fois le temps d’adaptation révolus.

On suit avec plaisir les aventures de la petite Anne Shirley et des Cuthbert, cette adorable famille composée de Marilla et de Matthew ( un frère et une soeur d’un certain âge), qui vont adopter un enfant dans le but que ce dernier aide Matthew à la ferme. Mais suite à un malentendu, ce n’est pas un petit garçon qui les attend sur le quai de la gare, mais une charmante jeune fille rousse à la bouche remplie de grands mots, et la tête remplie de rêves.

Anne est rafraichissante, joyeuse, dynamique, et à travers les quelques 500 pages de ce premier tome, on découvre sa nouvelle vie, ses mésaventures et ses expériences. Elle grandie sous nos yeux, gagne en assurance, et perds petit à petit sa maladresse et son don de toujours faire des bêtises. Elle garde cependant toujours cette tendresse et cette fraicheur qui nous fait sourire.

Avec elle, on va rencontrer ce frère et cette soeur, un peu réticent au début à son arrivée, mais qui apprenne à l’aimer. Mais également Diana, sa meilleure amie, ainsi que tous les autres enfants du village qu’elle retrouve à l’école. On y fait alors la rencontre de Gilbert Blythe, son futur pire ennemie, mais aussi celui qui fera en sorte qu’elle donne le meilleur d’elle même dans tout ce qu’elle fait. Ce Gilbert, je vois en lui une petite graine de Darcy un peu plus moderne mais toujours aussi affectueux. Malgré tout ce qu’il se passe entre lui et Anne, il reste là, à l’admirer et à vouloir son amitié. J’ai hâte de lire les prochains tomes pour voir comment ces deux là vont évoluer.

Les différents personnages que l’on rencontre dans le roman sont très riches je trouve, développés, et apportent à l’histoire un petit quelque chose. Ils aident aussi Anne, pour que cette dernière devienne une meilleure version d’elle même et qu’elle puisse s’épanouir. Ce n’est pas que la fille adoptive de Matthew et Marilla, mais celle aussi de beaucoup d’autres personnes je trouve. Ce qui fait qu’on finit autant par s’attacher aux autres personnages qu’eux même finissent par s’attacher à Anne.

Anne of Green Gables (ou Anne et la maison aux pignons verts) est une belle lecture, qui nous ramène dans notre enfance, sous fond de paysages canadien. C’est un roman que j’aurais aimé avoir dans les mains plus jeune, un roman qui m’aurait permis de savoir que c’était naturel de lire autant, que je pouvais être une fille et être douée à l’école, et que les filles n’étaient pas forcément toute stupides. Mais que surtout, je pouvais courir derrière mes rêves et que ça en valais la peine. Car Anne vit pleinement ses rêves, et c’est beau.

Et vous mes hiboux, avez-vous lu ce livre ? Qu’en pensez-vous ?

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Animé Lifestyle

Nana, un anime touchant aux milles émotions.

 

Hello mes hiboux ♥

On se retrouve aujourd’hui avec un nouvel article lifestyle, qui parlera pour une fois non d’une série ou des petites choses de la vie, mais d’un anime. Un anime qui m’a profondément émue et touché durant ses 47 épisodes. Un animé, qui malgré les années, malgré les différents visionnages, me fait l’effet d’un coup en plein coeur. Un animé qui me fait rire et pleurer parfois dans un même épisode. Cet animé, c’est Nana.

L’histoire

C’est l’histoire de deux jeunes filles, qui se retrouvent assise à côté dans le train se rendant à Tokyo. Au fil de la discussion, elles découvrent qu’elles ont le même âge (20 ans), mais qu’elles portent aussi le même nom : Nana. La première, Nana Komatsu, monte à Tokyo pour retrouver son petit ami Shouji, alors étudiant en art. La seconde, Nana Osaki, se rend à Tokyo afin de devenir chanteuse professionnelle avec son groupe.

Les deux jeunes filles sont complètement à l’opposé l’une de l’autre, la première étant très animée, très influençable et très amoureuse de l’amour. Elle s’habille de façon toujours mignonne et est souvent comparé à un chien recherchant de l’affection en permanence. La seconde, très indépendante, au style punk et rock, est très mature et ne laisse pas facilement influencer par les autres. Elle sait ce qu’elle veut et sais s’en donner les moyens avec une motivation à toute épreuve.

Malgré leur fortes différences, les deux Nana vont se retrouver quelques jours plus tard lors d’une visite d’appartement et devenir ainsi colocataires. Démarre alors une magnifique histoire et signe le début d’une amitié extraordinaire.

  

Mon avis

Avant d’être un animé, Nana est avant tout un manga. Manga que j’ai découvert fort jeune, quand j’étais encore qu’une petite collégienne. Je n’avais pas compris à l’époque tous les enjeux de son histoire, mais il m’avait profondément touché, de part la profondeur de ses personnages et leur forces. J’ai vu une partie de l’animé une fois au lycée, et ce n’est que très récemment que j’ai pu enfin le voir dans sa globalité ( 47 épisodes de 20 minutes). J’ai alors vu l’histoire avec un oeil nouveau, adulte, ayant pratiquement le même âge que les différents protagonistes.

Malgré un style de vie très différents (je suis encore étudiante alors que nos deux Nana non), je me suis retrouvée un peu dans ces deux femmes. La difficulté de partir de chez ses parents, le début de la vie seule, le travail, les difficultés financières, les difficulté liées à des relations, qui peu importe l’âge, sont toujours là. Et les différents dilemmes et choix que la vie apporte.

Une infidélité, les longues relations, des choix difficiles face à des situations complexes, les relations toxiques, la dépendance affective, les amours éprouvés. Voilà les différents sujets que l’on peut retrouver dans Nana. Car c’est avant tout un shojo (que l’on pourrait définir par une sorte de manga pour fille traitant de l’amour et autre sujets féminins), mais un shojo différent aussi, de par son côté slice of life que l’on retrouve parfois.

Cette amitié extraordinaire entre ces deux femmes m’aura donc complètement retourné, et comme dis plus tôt, j’ai ris comme pleuré devant certains épisodes particulièrement touchant. Les épreuves que vivent ces deux êtres auront donc eu de nombreuses résonances en moi, en me rappelant ce que j’ai pu vivre à certains moment au début de ma vie étudiante ou bien en tant que femme dans mes différentes relations.

De plus, Nana est un animé qui claque avec sa bande son très rock / punk ainsi qu’un style visuel assez fort, très proche de celui des planches du manga. Cela peut du coup parfois donner une esthétique assez étrange aux personnages, qui ressemble alors des êtres humains aux bras et aux jambes immenses (tout en étant extrêmement fin). La mode est aussi extrêmement présente dans cet animé, avec la forte présence de la marque Vivienne Westwood tout au long de l’histoire, cette dernière étant très présente dans le style des différents membres du groupe de Nana. C’est d’ailleurs à cause de cet animé que je rêve d’avoir une bague Vivienne Westood armor, comme Nana dans l’animé.

Je recommande ou pas ?

Bien sur que je recommande. Je vous le recommande même TRES fortement. Pour moi Nana, c’est un animé puissant, riche en émotions, qui ne vous laissera pas insensible. Malgré un style légèrement rebutant au début, j’espère que vous serez aussi touché par son histoire que j’ai pu l’être.

Mon seul reproche à cet animé est le fait qu’il ne soit pas réellement finis. L’auteure n’a jamais publié les derniers tomes de son histoire, ce qui fait que l’histoire se finit un peu en queue de poisson. Mais cela n’est pas très dérangeant au final.

Et vous mes hiboux, l’avez-vous déjà vu ou en avez-vous entendu parler ?
A lundi ! ♥

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In My Mailbox

Bilan Livresque / In My Mailbox – 3em Trimestre 2017

 

Hello mes petits hiboux ! ♥

Et c’est partis pour un nouvel In My Mailbox, pour le troisième semestre de 2017 (pour les retardataires, c’est de Juillet à Septembre ^^). Les vacances d’été sont finis et la reprise scolaire est déjà là. Du moins, pour certaines personnes. Pour moi, c’est aujourd’hui. Et oui !

Mais cela ne m’empêche pas de vous poster aujourd’hui en ce premier lundi d’octobre mes réceptions livresque de ces trois derniers mois, ainsi que mes différents emprunt à la médiathèque. Accrochez vous bien, car le prochain article sera assez chargé, la faute au SWAP incomming avec l’adorable Fleur de Juin :3

Les réceptions

 

 

Anne Of Green Gables, de J.M.Montgommery : Ayant beaucoup aimé la série sur Netflix, je n’ai pu résister à l’envie de découvrir l’oeuvre originelle et de me plonger dans ce roman si cher aux Canadiens. Malgré un début difficile, j’ai beaucoup aimé cette lecture, et j’ai hâte de pouvoir me procurer les autres tomes ! Mon avis ici.

The Handmaid’s Tale, de Margaret Atwood : Titre découvert par la série du même nom mais aussi grâce au Club Lecture de Cassandra derrière le blog Croque Les Mots, j’avais hâte de le lire. Mais suite à une lecture assez trayante d’Anne Of Green Gables, je n’ai pu commencer à le lire qu’en Septembre.

Everything, Everything, de Nicola Yoon : avec la sortie au cinéma du film du même nom, j’ai voulu lire le livre avant d’aller voir le film. Malgré une lecture assez sympathique, je n’ai pas poussé l’expérience jusqu’au cinéma comme j’avais pu le faire pour Nos Etoiles Contraires. Mon avis ici.

His Dark Materials, intégrale trois volumes, de Phillip Pullman : depuis toute petite, j’aime lire et relire les aventures de Lyra, et j’ai toujours secrètement voulu un daemon. J’ai grandis, et la nostalgie étant toujours là, je n’ai pu résister à l’envie de posséder cette magnifique intégrale en version originale.

Summer Days & Summer Nights, twelve love stories, de Stephanie Perkins et collectif d’auteurs : j’avais adoré My True Love Gave To Me, j’étais donc ravie de remettre le couvert avec cette fois l’été comme thème de ces 12 nouvelles. Ce dernier s’étant fait désirer pendant des mois, il arrive à une période ou je me serais plus volontiers plongé dans sa version hivernale. Mais peut-être qu’il se glissera dans ma PAL quand j’aurais besoin de retrouver la chaleur estivale.

The Astral Projection Guidebook : Mastering the Art of Astral Travel, de Erin Pavlina : une lecture très agréable sur le thème de la projection astrale. Pour les plus curieux, on pourrais résumer la projection astrale aux expériences de sorties corporelles, comme pour les expériences de morts imminentes, ou quand les gens voient leur propre corps durant des opérations chirurgicales. Sauf que dans le cas de la projection astrales, ce sont des sorties de corps contrôlées et voulues. Thème très intéressant, je recommande ce petit ouvrage au curieux que la langue anglaise ne rebute pas !

Les Proies, de Thomas Cullinan : après avoir vu la superbe bande annonce du thriller du même nom, je me suis ruée sur ce roman afin de découvrir le livre avant de foncer le voir en salle. Mais n’ayant eu que très peu de temps au moment où ce livre est arrivé entre mes mains, je n’ai toujours pas eu l’opportunité de le finir, malgré la cinquantaine de pages déjà lu.

Les emprunts à la médiathèque

    

L’étrange cas de Juliette M., de Morgan Sheperd : une lecture très intéressante, qui m’a fait vivre toute une gamme d’émotions que j’avais rarement expérimenté durant une lecture. J’ai hâte de pouvoir vous en parler un peu plus durant une chronique !

Mon coeur battant, de Laura Summers : une lecture jeunesse touchante, qui malgré quelques clichés pour moi, fut un agréable moment.

Le secret de l’inventeur, d’Andrea Cremer : une lecture magnifique, qui m’a touché et fait plonger comme rarement dans l’univers steampunk créé par l’auteur. Une merveille possédant une couverture sublime. J’ai hâte de pouvoir mettre la main sur le second tome de cette saga qui s’annonce épatante.

Mes lectures estivales

 

 

Et vous mes hiboux,qu’avez-vous lu cet été ? ♥

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Lifestyle

Le bonheur est dans le peu

 

Bonjour mes petits hiboux ! ♥

 

Sujet du jour : ces petites choses qui me rendent heureuse au quotidien ! (Diantre, c’était écris dans le titre ^^). Car oui, on a tous des petites choses qui nous remontent le moral, arrive à nous décrocher un sourire quand tout vas mal, ou tout simplement illuminer notre journée quand elle semblait banale ou mal partie. Je sais très bien que vous voyez ce que je veux dire. On y a fait parfois pas ou peu attention, mais ces petites choses là, elles font parties de notre quotidien, et c’est assez facile d’en intégrer quelques une dans notre journée pour repartir du bon pied.

 

Accroche toi, c’est parti !

 

  1. Lire. Tout simplement. Je suis une lectrice, depuis toujours. Cela me fait du bien, ça me remonte le moral, ça me donne la banane, et il y a peu de malheurs qu’une heure ou deux de lecture ne puisse effacer.
  2. Recevoir un message le matin de mon amoureux. Ou d’une personne que j’apprécie. On va pas se mentir, ça fait toujours plaisir, et c’est assez flatteur, de savoir que l’on compte assez pour quelqu’un pour que la personne nous envoie un message le matin. Ca permet de démarrer la journée du point pieds et de se lever avec le sourire. Si vous tenez à quelqu’un, envoyez leurs des messages leurs disant, ou souhaiter leur une bonne journée le matin. Effet garanti !
  3. Regarder un épisode d’une de mes séries préférées. Mes séries préférées, je les aime d’amour. Je les aime tellement que j’en ai fait un article. Et un épisode de Parks & Recreation ou de Doctor Who, ça me donne toujours une pêche d’enfer. Surtout si j’accompagne le visionnage d’un bol de pop corn fait maison.
  4. Prendre un bain. Se détendre pendant de longues minutes dans une eau bien chaude. Un de mes plaisirs coupable que je ne peux pas faire tous les jours. Mais en cas de gros coup de blues ou de journée difficile, c’est toujours un agréable moment en rentrant le soir chez soi. Un moment pour soi, où l’on se retrouve, et où on laisse tous ses problèmes disparaitre pendant quelques temps en même temps que l’on vide la baignoire.
  5. Ouvrir un colis/cadeau. Même si c’est un colis que j’ai commandé la veille ou il y a trois mois, j’adore ce moment où je tiens le colis ou l’enveloppe dans mes mains et que je suis sur le point de l’ouvrir. De couper le scotch du carton ou de le déchirer, c’est toujours un petit moment qui me rend heureuse. Du moins, quand c’est un achat plaisir. Mais, à ma plus grande surprise, j’étais toute heureuse de déballer mon fer à repasser commandé sur Amazon pendant le Prime Day ^^ !
  6. Recevoir un câlin. Etant une personne à câlin, j’aime recevoir des câlins. C’est une forme d’affection remplit d’amour, qui symbolise quelque chose de fort pour moi. Un câlin, ça réconforte, ça remplit de joie. Sauf quand c’est un câlin d’au revoir.
  7. Aller au cinéma. C’est cher certes, même en tarif étudiant ou avec des prix avec son CE, mais c’est un de ces petits plaisirs que j’affectionne. Être dans une salle sombre, avec mon amoureux ou des amis, pour voir un film sur grand écran. Cela permet d’être plus sélectifs dans les oeuvres que l’on vois, mais aussi de mieux savourer ce moment là, où la salle plonge dans l’obscurité et que le film commence.
  8. Manger asiatique. Je suis une grande adoratrice de la culture asiatique, et depuis toute petite, je suis habituée avec mes parents à manger asiatique : canard laqué, nouille sautée, porc au sucre/caramel, nems, samoussas, et autre délices en tout genre. Jusqu’à ce qu’il y a deux ans, je découvre les sushis et les makis. Depuis, je les associes à un moyen de fêter un petit évènement avec mon amoureux ou mes amis, et ils sont toujours synonymes de plaisir.
  9. Le pop corn. Que ce soit dégoulinant de caramel au cinéma ou légèrement sucré chez moi après l’avoir fait cuir à la poêle, le pop corn est un petit remonte moral que j’aime énormément. Peu cher, rapide, faible en calories (si on le fais sans matière grasse et sans trop de sucre), il accompagne à merveille un bon film ou une série.
  10. Ecouter mes chansons préférées. Je suis une fille qui aime écouter de la musique, depuis toute petite. Enfant, j’écoutais les CDs de ma mère, et j’associe toujours certaines chansons à certains évènements chez moi, et depuis que j’ai l’âge d’avoir un baladeur, rares sont les journées que je passe sans musique.
  11. Un coup de fil à ma famille/meilleure amie/l’amoureux. Rien de mieux pour remonter le moral. De parler, ou de simplement écouter l’autre, cela peut faire parfois beaucoup plus de bien qu’on ne le pense et nous aider à y voir plus clair. Ou tout simplement illuminer une journée qui a démarré du mauvais pieds.
  12. Orgueil & Préjugé. Que ce soit le roman, un des films, ou la mini série de film de la BBC, j’aime cette histoire. J’aime d’amour Mr Darcy, j’aime Elizabeth Bennet, j’aime cette époque, j’aime Jane Austen et j’aime cette magnifique histoire d’amour.
  13. Regarder un Disney. Il y a toujours une sensation feel good qui s’émane des films Disney, qui nous ramène à notre enfance, à la première fois qu’on a les a vu, ou tout simplement les chansons. Un agréable moment à passer, seule ou avec quelqu’un.
  14. Faire du coloriage pour adulte. Un superbe moyen pour se vider la tête tout en faisant travailler sa créativité. En se concentrant sur le motif, les couleurs à employer, on finit par ne plus penser à ce qui nous préoccupe et ressort d’une séance de coloriage plus léger.
  15. Allumer une bougie et regarder la flamme danser. J’aime les bougies, surtout celles parfumées, qui dégagent une odeur légère qui embaument mon appartement ensuite. J’en ai plusieurs, de toutes les tailles et de toutes les couleurs. En allumer une est un geste rassurant, qui renforce le sentiment d’être bien chez soi et d’y être en sécurité.
  16. Sortir et regarder le ciel le soir. Armée d’une bonne couverture l’hiver ou d’une petite veste l’été. Simplement se plonger dans les étoiles, observer la lune, et se sentir tout petit face à l’immensité de l’univers.
  17. L’odeur d’une tasse de thé fumante. Je fais partie de la team thé, même si pendant des années, j’étais dans la team chocolat chaud. Mais ça, c’était avant que je ne fasse la rencontre avec le thé vert à la fraise de chez Kusmi Tea, dont je ne me lasse pas malgré les années. Il est léger, passe partout, peu importe la saison, et je peux le boire à toute heure du jour et de la nuit sans risque de passer le reste de ma nuit les yeux grand ouvert.
  18. Le générique de Parks & Recreation. Ma série préférée, LA série feel good, avec un générique qui donne la patate, court mais dynamique, synonyme de bonheur. Je n’ai qu’à l’écouter pour sourire.
  19. Trouver LA position pour s’endormir. Il y a les soirs où l’on s’endort tout de suite, et ceux le temps passe sans que l’on ne puisse fermer les yeux. Jusqu’à ce que l’on trouve LA position ultime, celle où l’on va enfin s’endormir et qui nous procure cette sensation de bien être. Et souvent, c’est à ce moment là qu’on se rends compte que l’on a oublié quelque chose, de parfois important, et qu’il va falloir quitter cette confortable position ! ^^
  20. Un épisode de My Little Pony. Brony Spotted. C’est regressif, mignon, parfois un peu cucul, mais j’aime tellement. Ca me remonte toujours le moral, et j’aime les petites morales que l’on peux trouver dans chaque épisode. Mais aussi les énormes clins d’oeil pour les adultes qui se cachent dans chaque épisode.

 

Voilà mes petits hiboux 20 petites choses que j’aime et qui à coup sûr me remonte le moral ! Et vous, c’est quoi qui vous remonte le moral ou vous donne le sourire ? J’attends avec impatience vos commentaires ♥

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