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Mes découvertes, mois après mois // Octobre 17″

 

Bonjour mes petits hiboux tout doux ! ♥

Pour ce dernier jeudi du mois, après vous avoir parlé lundi de When Dimple Met Rishi, je vous propose un article sur mes petites découvertes ce mois-ci, ainsi que mes chouchous du mois. Prêt ? C’est partis !
( Cet article m’a été inspiré par l’article de l’adorable Cassandra ! )

Du côté des séries

Possédant depuis maintenant un an un abonnement Netflix (pour le meilleur et pour le pire !), je passe énormément de temps devant mon ordinateur ou ma télé à regarder diverses séries. Et ce mois-ci, parmi les milliers de série dispo sur le géant de la SVOD, voici celles que j’ai rajouté à ma liste sans fin de série : iZombie, Black Mirror et The Big Bang Theory.

iZombie est donc notre nouvelle série sans prise de tête avec l’amoureux, même si j’aimerais qu’on se concentre plus sur Stranger Things que nous n’avons toujours pas finis (et la saison 2 arrive à grand pas !). Mais cela ne m’empêche pas d’apprécier iZombie pour autant. J’aime le principe de la série (suite à une soirée un peu étrange, notre personnage principal, féminin, deviens un zombie, assoiffé de cerveau. Après avoir ingéré un cerveau, elle se retrouve alors avec quelques souvenirs de son propriétaire, ainsi que certains de ses dons, qualités, et/ou défauts), et le déroulement de chaque épisode. Cela reste léger et parfait pour un moment agréable à deux.

Black Mirror, malgré ses courtes saisons, me suit maintenant depuis le début du mois et je n’arrive pas à la finir. Pour la simple et bonne raison qu’il est impossible de la binge watcher comme je pourrais le faire avec une autre série, tellement elle me fait ressentir d’étranges émotions. Un sentiment de malaise me prends durant le visionnage d’un épisode et il me faut un certains temps pour m’en remettre. Certains épisodes sont d’ailleurs assez dur à voir à cause des sujets qu’ils traitent. Rien de violent ou de gore dans Black Mirror, juste un aperçus perturbant de ce que notre monde pourrait devenir avec les nouvelles technologies, en nous montrant tout le côté pervers et mauvais que cela nous apporterais (une mauvaise utilisation d’une sauvegarde de nos souvenirs, des réseaux sociaux trop envahissant où l’image que l’on renvois est plus importante que ce nous sommes, a quel point les réseaux sociaux nous affectent et etc). Et ce qui fait le plus peur, c’est que tout ce que nous montre la série pourrait réellement nous arriver dans un futur plus ou moins proche. A voir absolument ! Chaque épisode étant complètement indépendant et n’ayant aucun lien avec les saisons ou aux autres épisodes, je vous conseille de continuer malgré le premier épisode TRES étrange et de vous faire un avis à la fin de la première saison, qui ne fait que 3 épisodes.

The Big Bang Theory, qui loin d’être une série toute récente, est une série que j’ai longtemps boudé par manque de temps et de motivation devant le nombre incroyable d’épisodes à voir. Mais après avoir abattus enfin Friends et How I Met Your Mother, c’est maintenant à son tour ! Et quel bonheur. Plus de deux saisons d’avalées ce mois-ci et je ne m’en lasse pas. J’aime les références geek du show, à quel point ces quatre garçons me rappelle mes bébés nerds que j’ai avec moi en cours, et à quel point il m’arrive d’être la Penny de mon groupe d’amis.

 

Côté cinéma

Octobre fut pour moi un mois passé remplis de cinéma. C’est rare que j’y aille autant en si peu de temps. Ce mois-ci, j’aurais donc vu Mother!, le film si étrange avec Jennifer Lawrence, Ça avec son Pennywise terrifiant, ainsi que Blade Runner, mais l’ancien, dans le cadre d’UGC Culte le jeudi soir. Et, je vous recommande les trois.

Mother! et son scénario plus qu’étrange, si vous vous y préparez, peut vous faire passer un moment perturbant dans les salles obscures. Mais une fois que l’on lit différentes interprétations tout semble plus clair. J’ai presque eu envie de retourner le voir en salle afin de pouvoir voir les détails qui m’ont échappé. Le film est très propre, avec une image et un son irréprochable et Jennifer Lawrence nous livre une performance exceptionnelle pour ce rôle plus qu’atypique.

Ça, on en entends parler de puis des mois. Voir depuis plus longtemps encore. Le Pennywise est partout en ce doux mois d’octobre et je n’ai pas pu résister à l’envie de découvrir son histoire. Armée de toute ma trouille et du peu de courage que j’ai pu trouver, je me suis rendue en salle accompagnée d’une amie. Nous avons toutes les deux sursautés, eu peur parfois, mais rien d’insurmontable. Le film est remplis de jump scare, et mis à part quelques scène bien flippantes, le tout n’est pas si effrayant que ça. Les personnages sont attachant, l’humour est bien présent, et les enfants volent la vedette au Pennywise. L’esthétique du film est aussi très travaillé, avec une ambiance année 80 romancé que l’on peux retrouver dans Stranger Things.

Blade Runner, celui de 1982, en version Final Cut de 2007 (le film a eu beaucoup de versions différentes durant plusieurs années après sa sortie). Et mon dieu. Quel beau film, une véritable claque venue d’un autre siècle. Malgré ses 35 ans, l’histoire est toujours aussi surprenante. C’était la première fois que je voyais ce film, et le découvrir là, sur un grand écran, en VOSTFR, avec l’expérience d’une salle de cinéma, m’a fait vivre le film différemment je pense que si je l’avais vu sur ma télévision ou mon ordinateur. La qualité du film n’a pas pris une ride malgré les années, c’est toujours aussi beau à voir. Bien plus que certains films de cet époque qui ont eux mal vieillis. On sais, on le sens même, que le film est vieux, de part les technologies utilisés pour les écrans ou le visage si jeune d’Harrison Ford, alors en pleine force de l’âge, mais on finis par oublier ça et s’immerger dans l’histoire. Ce n’est pas un film d’action, c’est lent, l’ambiance noire se pose au fil des scènes et on se retrouve face à un chef d’oeuvre, un film culte. A voir et/ou à revoir absolument. Surtout avec cette version si qui soulève énormément de questions sur les replicants et sur le rôle d’Harrison Ford.

Du côté des musiques

Du côté des musiques, Octobre fut pour moi l’occasion de redécouvrir le groupe Knife Party, un groupe de musique australien d’électronique, en me plongeant dans leur dernier album, Abandon Ship, sortis il y a quelques années déjà. Parmi toutes les chansons de cet album, mes préférées sont  “Give It Up” ainsi que “Micropenis“. Leur album est disponible ici ainsi que sur Apple Music et Spotify. Pour ceux qui voudrais découvrir leur groupe via d’autres chansons, mes préférées sont “Bonfire“, “Internet Friend“, “Zoology” flat Skrillex, ainsi que “Rage Valley“, ma préférée du groupe.

J’ai également découvert le compositeur Peter Gundry ce mois-ci, avec ses musiques très douces. Je ne me lasse pas d’écouter ses différents albums, qui sont parfait pour une musique de fond ou pour se concentrer au travail. Tout en légèreté, en jouant sur des sonorités celtes et new age, ce sont de très bonnes musiques pour les amoureux des ambiances Fantasy et détente. A écouter de toute urgence ! Vous trouverez ici ses différentes composition sous forme de playlist. Voici aussi celle que je préfère parmi ses différentes compositions :

 

 

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Lifestyle Série

Ses séries qui me sont chères

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Bonjour bonjour mes petits hiboux ♥

Aujourd’hui, on se retrouve avec un article sériesque (encore ^^), où je vais vous parler de mes séries préférées, celles qui me tiennent à coeur, que je suis avec amour et que je chérie.

Des séries, on en regarde tous. Plus ou moins. A des rythmes différents certes, à des moments différents, mais on finis par se retrouver souvent, seul ou entouré, devant notre petit écran.

Etant une série Addict (et cela n’a pas pris de qualité avec mon abonnement à Netflix, ce vilain petit diable), je regarde souvent ‘trop’ de séries. Elles se suivent, je prends parfois du plaisir à les regarder, je les nappes, puis il y en a auxquels j’accroche follement. Celles où je ne vois plus les heures passer et les épisodes s’enchainent. Des séries que j’aime voir et partager. Et aujourd’hui, c’est avec vous que je vais les partages ! Mon petit top 3 sériesque !

 

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Number One : Parks & Recreation

Parks & Recreation, forever.

Parks & Recreation est ma série chouchoute, celle dont je ne me lasse jamais. Si je ne devais en garder qu’une seule, ce serait celle ci. J’aime l’humour, les personnages, et son petit format : 20 Minutes. C’est d’ailleurs cette série qui m’a fait apprécier les sitcoms et leur petit format.

Mais cette série, c’est quoi ? C’est l’histoire de Leslie Knope (joué par la génialissime Amy Poelher) et de ses collègues, dans le département des parcs et loisirs de la ville fictive de Pawnee. Elle est du coup accompagnée d’une joyeuse bande d’énergumènes auxquels ont finis par s’attacher fortement : Ron Swanson et son aversion pour le gouvernement, Tom Haverford et ses idées foireuse, April Ludgate la stagiaire rebelle, Andy Dwyer véritable labrador (et joué par Chris Pratt avant sa perte de poids), Anne Perkins, Ben Wyatt et ainsi de suite.

Les personnages sont unique en leur genre, parfois cliché, mais aussi tellement criant de vérités à certains moment. J’ai ris devant les gaffes d’Andy, pleurais devant certains passages particulièrement touchant, mais surtout, j’aimais le soir retrouver ses personnages un peu fou après une dure journée de travail. Parks & Rec, c’est ma série doudou, celle que j’aime mettre quand j’ai un petit coup de cafard ou les soirs où tout va mal.

Si jamais vous souhaitez la commencer, je tiens à vous prévenir : les premières saisons ne sont pas forcément bonnes. Ils ont mis plusieurs saisons avant de trouver leurs humours, ce qui peut faire passer la série pour un navet au début. Mais si jamais vous accrochez à l’humour des premiers épisodes, vous êtes partis pour plusieurs heures de rires !

 

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Number two : Doctor Who

Doctor Who, mon amour !

Voilà bientôt plus de 5 ans que je suis avec plaisir les folles aventures du Docteur, cet alien un peu étrange, qui avec son Tardis, voyage à travers le temps et l’espace.

Mais Doctor who c’est quoi ? C’est une des plus vieilles séries de Science Fiction toujours active au monde (elle a fêté ses 50 ans il y a quelques années), qui malgré de nombreuses saisons, sait se renouveler et nous offrir de beaux moments.
On suis les aventures du Docteur, un seigneur du temps vieux de plus de 900 ans, dernier de son espèce, qui à l’aide de son Tardis, une machine à voyager dans le temps, parcours l’univers à travers différentes époques et lieu. Il est souvent accompagné d’un ou plusieurs compagnons, qui vont le suivre dans ses aventures.

La particularité de cette série, c’est que toutes les trois ou quatre saisons, on change de Docteur ! Oui, on change ! D’acteur, de personnalité, de style ! Pour tromper la mort, les seigneurs du temps ont leur petite astuce : ils se régénèrent ! Outre le changement d’acteur, cela permet de renouveler complètement la série, donnant à chaque ‘cycle’ ses particularité.

En commençant avec le reboot de 2005, on démarre avec le 9em Docteur, tout droit sortis de la guerre du temps, très solitaire. Suis un 10em Docteur remplis de tristesse mais qui avance. Puis un 11em, foufou, et un 12 assez rock’en’roll ! Le 13e Docteur viens d’être annoncé et ce sera une femme ! Comme j’ai hâte de voir une de mes séries préférées avec un visage féminin dans le lead role.

Mais Doctor Who, ce n’est pas que ça. C’est renversant, loufoque, sans queue ni tête parfois, tellement les histoires se mêlent. Mais c’est toujours aussi prenant, aussi captivant. Le fait d’avoir un personnage principal pouvant voyager aux quatre coins de l’univers et dans le temps laisse le champ libre à de nombreuses opportunités scénaristique, ainsi que pour l’originalité de certaines histoires, personnages, ou décors. Mais cela n’a pas toujours été le cas. A son reboot en 2005, la série est arrivée sur nos petits écrans avec un budget assez serré, la rendant assez kitch pendant de nombreuses saisons. Mais à partir de la saison 5, elle prends son envol, et malgré un côté kitch parfois assumé, la série monte en grade niveau qualité, effet spéciaux et costumes !

 

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Number two – ex æquo : Penny Dreadful

Penny Dreadful, ma douce, partie trop tôt.

Penny Dreadful, c’est quoi ? C’est une série un peu étrange, véritable ovni, dérangeant et glauque. Dans cette série noire, où l’on peux retrouver différentes créatures de la littérature, tel que Dorian Gray ou le charmant docteur Frankeinstein, on croise également des démons, des sorcières, quelques loup-garous et vampires. Tout ce que le surnaturel a à offrir s’y retrouve. C’est sombre, violent, perturbant même. Morbide pour certains épisodes. Mais j’ai accroché comme jamais. Mais pourquoi ?

Tout simplement car Penny Dreadful est une série unique, dont on en voit peu de cette trempe. La musique, l’ambiance, les cadrages, tout est impeccable et extrêmement travaillé. On se retrouve propulsée dans cette époque Victorienne, où Vanessa Ives (jouée par la talentueuse Eva Green), qui possède un puissant lien avec l’occulte, aide Sir Malcom Murray dans sa recherche de sa fille, enlevée par une créature obscure. Dans leurs différentes recherches, ils vont s’allier avec le docteur Frankenstein, ainsi qu’un tueur à gage n’ayant peur de rien. Ensemble, ils vont explorer les bas-fonds de Londres et partir explorer la source de mal.

Malgré son thème et sa tendance à être assez gore, je n’ai pu me décrocher de cette série. Vanesse Ives et ses tourments m’ont hanté pendant les trois saisons que dure la série. Eva Green nous livre avec cette série une interprétation magistrale d’une femme tourmentée et possédée. Car oui, le diable et les démons sont assez présent dans cette série, pour mon plus grand plaisir, moi qui suis une grande adepte du surnaturel.

L’histoire est extrêmement bien ficelée, les personnages travaillés, et les acteurs interprètent pleinement leur rôle. L’esthétisme est aussi très détaillé et précis, et je me suis plusieurs fois pâmée devant les costumes des acteurs. La fin de la série est quand à elle magistrale, et plusieurs mois après l’avoir vue, je ne m’en suis toujours pas remise ! *snif*

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Number Three : American Horror Story

American Horror Story, welcome to hell !

Halala, American Horror Story ! Pendant des années je me suis empêchée de regarder cette série, car le mot ‘horreur’ dans le titre me faisais peur. Oui, je suis froussarde. TRES froussarde ! J’ai autant peur du surnaturel qu’il m’attire. Et depuis toujours, j’évite les films d’horreurs ou d’épouvante à cause de tout cela. Car j’ai tendance à y croire, et cela reviens me hanter pendant plusieurs jours. En plus d’être froussarde, je suis faible !

Mais AHS (oui c’est plus court, puis on est entre nous !), c’est pas pareil ! Même si je ne regarde JAMAIS la série le soir, j’aime profondément cette série. Pour son esthétisme, son originalité, et sa richesse de créations ?

Pour ceux qui ne connaissent pas, AHS, c’est une série assez étrange, un peu dérangeante, qui à chaque saison, se renouvelle complètement. On garde les mêmes acteurs, on en enlève quelques uns, on en rajoute d’autres, mais on change complètement d’histoire. Chaque saison est donc complètement indépendante l’une de l’autre, sans aucun lien entre elles (même si parfois on a quelques clins d’oeil à d’anciennes saisons). Voici les thèmes de chaque saison :

  1. Murder House, aka la maison hanté
  2. Asylum, aka l’hôpital psychiatrique
  3. Coven, aka les sorcières de Salem
  4. Freak Shows, aka les cirques de l’horreur
  5. Hotel, aka la maison hanté version hôtel
  6. Roanoke, aka la colonie perdue
  7. Cult, aka les clowns (du moins ce que l’on peux en penser au vu des derniers trailers sortis)

Chaque saison réinvente du coup la série, en lui donnant une nouvelle image, mais en lui permettant également d’explorer de nouvelles choses. Chaque saison a sa propre esthétisme, son propre thème et les acteurs nous livrent des prestations uniques. Après plusieurs saisons, je suis toujours surprise de ce dont ils sont capable et de la richesse de leur jeux. Jessica Lange, Sarah Paulson et Evan Peters sont réellement les membres du cast qui portent la série et lui donnent ses lettres d’or. Lady Gaga a également rejoins la série pour la saison 5, et c’est un pur bonheur que de la voir sur le petit écran !

Pour les plus curieux, je vous recommanderais de commencer avec la saison 3, Coven, qui est la plus soft de toutes. Puis ensuite de reprendre dans l’ordre, en reprenant par Murder House. La série s’amuse à créer des situations, où la boule au ventre, on ne sais pas à quoi s’attendre. Et de jolies petites frayeurs peuvent découler de cette tension quand cette dernière éclate. Mais cela reste raisonnable (mais ce n’est pas pour autant que je regarderais ça la nuit, je suis une froussarde :3 )

Voila mes petits hiboux, c’est finis pour aujourd’hui. Je vous ai présenté mes séries préférées, en espérant que je vous aurait fait connaître quelques nouveautés. Mais si comme moi vous avez passé plusieurs heures devant l’une d’entre elles, qu’en avez vous pensé ?

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Série

Anne with an E, la série coup de cœur

Anne with an E est le dernier petit trésor que l’on peut trouver sur Netflix en ce moment. Issue d’une collaboration entre une chaîne Canadienne et le géant américain de la VOD, Anne with an E est une adaptation d’un classique de la littérature canadienne : Anne et la maison aux pignons vert (ou Anne of Green Gables en VO).

C’est l’histoire d’une jeune orpheline rousse, la bouche pleine de grands mots et des rêves pleins la tête, qui après être passée de foyer d’accueil en foyer d’accueil, puis d’orphelinat en orphelinat, se retrouve adopté par un frère et une sœur : Matthew et Marilla Cuthbert. Sauf que les Cuthbert attendais un garçon, afin de les aider à la ferme. Passé les premières stupeurs et une volonté de renvoyer l’orpheline afin d’avoir réellement un petit garçon, on découvre le personnage d’Anne ainsi que les Cuthbert, qui finissent par s’attacher à cette petite fille pétillante et pleine de vie.

On suit donc au fil des épisodes la nouvelle vie de la jeune Anne, en découvrant de temps à autre ce que pouvait être sa vie auparavant, les misères qu’elle a pu vivre, et tout ce qu’elle doit affronter dans sa nouvelle vie : le regard des gens face à son adoption, sa nouvelle vie, le sentiment d’appartenir une famille, se faire des amis, aller à l’école.

Malgré un scénario simple et une histoire sans retournements rocambolesques, Anne with an E nous entraîne dans les rêves d’Anne Shirley avec un immense sourire sur les lèvres, de joyeux fous rires, mais aussi un cœur qui se serre : on ne peut rester insensible à la vie de notre nouvelle petite orpheline.

La série est très belle à regarder, les jeux d’acteurs sont très bon, et on se laisse vite entraîner, enchaînant rapidement les épisodes les un après les autres (ils sont au nombre de huit, de généralement 45 minutes, sauf pour le premier, qui vous plongera pendant plus d’1h15 dans la vie d’Anne). Les paysages sont sublimes, les décors splendides, et le tout est accompagné d’une bande son aussi discrète qu’efficace. L’esthétisme de la série se retrouve aussi dans son générique, dont je ne me lasse pas !

Malgré son côté enfantin, la série n’est pas exclusivement réservée aux plus jeunes. Elle est tout à fait regardable par des adultes, qui se laisseront charmé par sa qualité, la richesse de ses dialogues, ou même les sujets qu’elle aborde. L’histoire se déroulant au début du 20em siècle au Canada, on peux y retrouver l’émergence du féminisme dans la volonté de certaines femmes d’avoir une éducation décente, mais également de pouvoir avoir une vie en dehors de celle de femme au foyer. L’homosexualité est même discrètement mentionnée à un moment, lors d’un léger sous-entendu sur le mariage. De nombreux personnages, touché par la vivacité d’esprit d’Anne, vont encourager cette dernière à suivre ses rêves, même les plus fous, et à vivre sa vie comme elle l’entends, en ne laissant ni rien ni personne lui mettre des barrières.

J’ai dévoré en famille les 8 épisodes qui composent cette série en quelques jours et je ne peux que vous la recommander. Au mieux elle vous fera passer un bon moment, au pire, vous aurez au moins découvert un bout de la littérature canadienne.

Sur ce, je vous laisse avec le trailer de cette petite série pour ceux qui auraient encore besoin d’être convaincu :

Et vous mes petits hiboux, l’avez-vous vu cette série ? ♥

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